TANGO DE LOS MAESTROS SPECTACLE DE DANSE

10 artistes sur scène,

(danseurs, musiciens, chanteurs)

Guidé par la nostalgie d’un «Tangonaute» en mal d’amour, le public entame un voyage musical qui le conduira des bas fonds de Buenos Aires aux salons mondains de nos capitales européennes et du tango cinématographique de Carlos Gardel à la musique révolutionnaire d’Astor Piazzolla… Tandis que les chants résonnent d’une jalousie obsessionnelle et que les corps perdus entre désir et rivalité s’attirent et se consument en une danse sensuelle et passionnelle, les images projetées révèlent tour à tour les paysages et les atmosphères qui ont vu naître la légende du Tango ainsi que les portraits des «Maestros», qui l’ont élevé au rang de l’Art… De «El Choclo» à «Vie Violence», de Canaro à Galliano et de Milva à Marie Lafôret, le spectacle présente les grands classiques, grands orchestres et chanteurs qui ont marqués l’histoire du Tango ainsi que les artistes contemporains qui continuent à être saisis et influencés par la puissance de cette musique et de cette danse intemporelle aux infinies possibilités de compositions… Etre tango est plus qu’un état d’esprit, c’est un état d’âme.

Le tango renferme comme tout ce qui est authentique un secret. Il est né caché aux yeux de certains et vécu comme une maladie honteuse dont on ne veut pas guérir. Oui, cette musique si profonde, tourmentée et apaisante à la fois m’a ensorcelé. Comme à l’Opéra, le tango est symphonique, lyrique, et chorégraphique. Par le biais de l’orchestre, fourni ou dépouillé, du chant lyrique ou plaintif et des figures de danse qui évoquent tout autant les rites du combat que ceux de la séduction ainsi vit l’âme du tango ; universellement belle, telle une mosaïque aux mille facettes, symbole d’un monde fantastique et nocturne. Sous les éclats lancinants d’une lune miroitante, le tango met en scène les « drames » de l’humanité : l’amour, la jalousie, la nostalgie… la mort.

Voilà pourquoi je suis tango ! (Gilles San Juan)